Les photos satellites de l’OTAN pourraient aussi bien dater de 10 ans et avoir été prises au Cambodge
Alors que les brigades de l’armée ukrainienne
refusent de se battre, étant presque encerclées au Donbass, l’OTAN
diffuse des images falsifiées pour faire croire à une invasion
inexistante de l’armée russe en Ukraine.
Contrairement aux satellites géostationnaires, tous les satellites d’observation militaires
de type IMINT-renseignement par l’imagerie, se déplaçant dans une
orbite basse autour de la Terre à une vitesse de 7,9 km / s. mettent
environ une heure et 30 minutes pour effectuer une révolution complète.
En raison de la rotation de la Terre autour de son axe à la vitesse de 1
700 kilomètres par heure, le satellite ne survolera pas à la verticale
d’un même point du globe, mais sera décalé à 2500 km à l’ouest de
celui-ci. Le retour à verticale dans l’est de l’Ukraine (pendant 10
minutes) n’aura lieu que 14-16 heures après le premier survol.
Le mouvement du satellite dans le vide
cosmique se déroule dans un espace tridimensionnel dans lequel il n’y a
pas de repères de référence comme c’est le cas pour tout objet en
mouvement sur la surface de la Terre. Pour pouvoir transmettre les
données de télémétrie et les images photos-vidéos recueillies aux
stations de réception au sol, le satellite doit toujours positionner
l’axe de l’antenne dans la direction de l’émission. Le processeur à bord
du satellite coordonne le système position-référence, sans lequel les
contrôleurs de vol
au centre spatial n’auraient aucune idée de la zone géographique photographiée ni quand la photo a été prise.
C’est la raison pour laquelle, dans le
cadre de chaque photo ou vidéo transmises, sont automatiquement
affichées la date (année, mois, jour, heure, minute et seconde), ainsi
que les coordonnées géographiques (degrés, minutes, secondes et dixièmes
de seconde) à la verticale du sol survolé. Aucune photo satellite
présentée par l’OTAN comme «preuve» de l’invasion des troupes russes en
Ukraine, ne contient ces données qui ont été délibérément effacées. La
raison en est que les images peuvent tout aussi bien avoir été prises il
y a 10 ans au Cambodge, par exemple.
Donc, beaucoup de désinformation qui
porte la marque du PSY-OPS, les opérations de guerre psychologique, qui a
été créé dans les laboratoires du Pentagone
et au siège de l’OTAN en Europe. Cette désinformation est reprise par
l’ensemble des médias occidentaux comme des vérités absolues. Comme si,
en occident, il n’existait aucun expert dans le domaine spatial auquel
les journalistes pourraient demander son opinion sur la véracité des
images satellitaires diffusées et commentées par la porte-parole de
l’OTAN Oana Lungescu.
Un petit retour en arrière concernant
Oana Lungescu. Pendant les événements de 1989 qui ont mené au
renversement par un coup d’Etat du président Nicolas Ceausescu, la
philologue roumaine Oana Lungescu était chroniqueuse à la BBC en langue
roumaine (connue sous le nom de code Ana Maria Bota) ; cette même BBC
qui, le 18 Décembre 1989, a lancé la désinformation selon laquelle
Ceausescu avait ordonné la répression à Timisoara qui avait causé 64.000
morts.
La BBC est l’organe de propagande du
gouvernement britannique et est entièrement soumis à ce gouvernement et
au MI6 (Services Secrets britanniques pour l’extérieur). Ils ont recruté
en 1986, le premier vice-ministre de la Défense de la Roumanie,
le lieutenant-général Victor Stănculescu. Stănculescu est arrivé à
Timisoara le 17 Décembre 1989, lorsque l’armée a pris le contrôle de la
ville. Il mit en œuvre l’opération de simulation de répression massive
par l’armée, afin de créer délibérément des victimes parmi la population
civile, sans lesquelles la «révolution» commandée par l’Occident
n’aurait pas été crédible. Le but de la manœuvre était d’en arriver au
coup d’état final à Bucarest.
Les subordonnés de Stănculescu à la
Direction de la guerre psychologique étaient ceux qui ont fourni les
véhicules équipés de matériels de sonorisation et d’amplification
pendant le meeting de Ceausescu du 21 Décembre 1989 devant le Comité
central. Ils réussirent à interrompre le meeting grâce à des mixages,
avec leur sono, de bruits d’avions supersoniques pour produire un
vacarme de tous les diables. Profitant du ‘’suicide’’ du ministre de la
Défense, Vasile Milea, Stănculescu pouvait agir à sa guise et, le 22
Décembre 1989, enclencha le coup d’Etat pour expulser le couple
Ceausescu du siège du Comité Central. Le couple fut capturé et conduit à
Targoviste pour y être détenu. Le 25 Décembre 1989, le général
Stănculescu organisa l’exécution de Ceausescu à la caserne de
Targoviste.
La diversion radio-électronique
déclenchée dans la nuit du 22 décembre, après le renversement de
Ceausescu, a été réalisée grâce au système automatisé ALMAZ par la
direction de l’armée roumaine sous les ordres du général Victor
Stănculescu. Elle était destinée à assurer le succès d’une « guerre »
contre des terroristes inexistants, entreprise
par les valets des puissances occidentales qui venaient de débarquer
Ceausescu. Trois jours après l’exécution de Ceausescu, le 28 Décembre
1989, avait lieu l’abattage volontaire, avec un missile sol-air, d’un
avion de transport civil Antonov AN-24 TAROM, à bord duquel se trouvait
le citoyen britannique Ian Henry Perry, photographe du quotidien
britannique Sunday Times. Une enquête avait été couverte par le parquet,
mais l’Angleterre n’a jamais rien fait pour élucider les conditions
violentes dans lesquelles le journaliste avait perdu la vie.
Pour revenir à l’armée ukrainienne, nous
constatons qu’elle obéit aveuglément aux ordres de l’OTAN, agissant
comme une armée d’occupation du Moyen-Age pour démoraliser ou exterminer
la population du Donbass, soit directement par des bombardements, soit
indirectement par la faim, la soif et le manque de médicaments.
Mais quoi que fasse la junte de Kiev pour son opération dite anti-terroriste,
celle-ci est vouée à l’échec, l’armée ukrainienne manquant des éléments
essentiels sans lesquels elle est aveugle et sourde face aux forces
d’auto-défense. Avec le moral des troupes au plus bas, on peut
s’attendre à des pertes et des défections massives. Par conséquent, si
la Russie décide d’une invasion, elle sera couronnée de succès en moins
de 24 heures durant lesquelles l’OTAN n’aura pas la capacité
d’intervenir. .
Valentin Vasilescu
Traduction Avic – Réseau International
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